10 novembre 2016
Saint-Valérien-de-Milton
La Rabouillère investit 100 000 $ dans une boutique
Par: Jean-Luc Lorry
Sur la photo, de gauche à droite, les propriétaires de La Rabouillère, Jérémie Pilon, Marie-Claude Bouchard et Pierre Pilon.   Photo François Larivière | Le Courrier ©

Sur la photo, de gauche à droite, les propriétaires de La Rabouillère, Jérémie Pilon, Marie-Claude Bouchard et Pierre Pilon. Photo François Larivière | Le Courrier ©

L’entreprise agroalimentaire de Saint-Valérien-de-Milton, La Rabouillère vient d’agrémenter son offre en ouvrant une boutique de produits faits maison. Photo François Larivière | Le Courrier ©

L’entreprise agroalimentaire de Saint-Valérien-de-Milton, La Rabouillère vient d’agrémenter son offre en ouvrant une boutique de produits faits maison. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Table champêtre réputée au Québec, La Rabouillère met les petits plats dans les grands en élargissant son offre gourmande. Cette entreprise agrotouristique de Saint-Valérien-de-Milton, qui célèbrera l’an prochain ses 25 ans d’existence, vient d’ouvrir une boutique garnie de produits du terroir.

Il est maintenant possible d’acheter sur place, des produits faits maison comme des cuisses de pintade confites, des rillettes de lapin au poivre vert ou encore de la confiture d’oignons aux canneberges.

La particularité de La Rabouillère, un terme de vieux français qui signifie terrier de lapin, est de réunir sous un même toit, une table champêtre et une ferme d’élevage. En plus d’offrir le couvert pour l’organisation d’un mariage par exemple, l’endroit propose également un logis d’une capacité de six personnes.

L’ancienne maison familiale compte quatre salles à manger pouvant recevoir jusqu’à 180 personnes.
« La Rabouillère offre une ambiance familiale, des repas préparés à même les produits de la ferme, le tout à un prix raisonnable », décrit en quelques mots, Jérémie Pilon, copropriétaire du site situé sur le Rang de l’Égypte.

Aide financière

Pour concrétiser ce projet de création d’une boutique, les propriétaires ont pu compter sur des aides financières.

En 2013, l’entreprise avait décroché une bourse agricole de 10 000 $ de la MRC des Maskoutains. « L’attribution de la Bourse de la relève agricole fut pour nous la petite tape dans le dos pour aller de l’avant avec notre projet de boutique », indique Jérémie Pilon.

« Notre acceptation au Programme d’appui au développement des entreprises agricoles au Québec de la Financière agricole nous a finalement donné le dernier coup de pouce financier pour être en mesure de réaliser le projet que vous voulions », poursuit-il.

Pour la saison prochaine, les propriétaires préparent d’autres nouveautés comme celle de proposer un panier pique-nique complet aux visiteurs de la ferme.

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