13 août 2015
Sports équestres
Béatrice étincelante à l’International Bromont
Par: Maxime Prévost Durand
Béatrice Daviault avec son cheval Billy Brown. Photo Eugénie Ferdais

Béatrice Daviault avec son cheval Billy Brown. Photo Eugénie Ferdais

À sa première compétition de calibre international, la cavalière Béatrice Daviault, à peine âgée de 15 ans, a fait des ravages à l’International Bromont dans la classe de 1,10 m aux épreuves de sauteur de niveau junior amateur avec sa monture, Billy Brown.

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La jeune fille de Saint-Damase est montée sur le podium à huit reprises, remportant du coup quatre épreuves au cours des trois semaines d’activités. Une de ses victoires a été obtenue à une épreuve mini-prix, où le degré de difficulté est plus élevé et le parcours beaucoup plus exigeant au niveau technique.

Au terme de la compétition, elle a été élue meilleure cavalière dans la classe 1,10 m en raison de tous les points qu’elle a accumulés.

« Il s’agissait de sa première incursion au sein d’une compétition internationale, a indiqué son entraîneuse Catherine Lefebvre, des Écuries Méliès. Elle était l’une des plus jeunes de sa classe, un peu comme l’underdog. »

Depuis l’âge de six ans, Béatrice gravite autour du milieu équestre.

En 2014, elle participait aux Jeux du Québec, où elle a remporté une médaille de bronze en saut d’obstacles. Plus tôt cette année, elle a tout raflé aux concours régionaux de l’Estrie pour assurer sa place aux Jeux équestres du Québec, Caballista, qui se tiendront à la mi-septembre à Bromont.

Si on savait déjà dans son clan qu’elle possède un véritable talent en tant que cavalière, ses performances à l’International Bromont ont tout de même surpris.

« Ce sont ses premiers faits d’armes à l’International Bromont. On aurait cru obtenir ce genre de succès l’an prochain », a avoué son entraîneuse.

Béatrice travaille avec le cheval Billy Brown depuis deux ans et la communion entre les deux est à point, ce qui explique le succès de la paire. Catherine Lefebvre décrit la cavalière comme étant une jeune fille « perfectionniste, sérieuse et très mature ».

Pour participer à l’International Bromont, les cavaliers n’avaient qu’à s’y inscrire, sans passer par un processus de qualification. Des cavaliers du Québec et certains des États-Unis luttaient dans la même classe que la Damasienne.

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