21 juin 2012
CEIT Groupe voit grand pour Saint-Hyacinthe!
Par: Le Courrier
Le directeur général pour l'Amérique du Nord Benoit Pomerleau et le fondateur de CEIT Michel Sibout.

Le directeur général pour l'Amérique du Nord Benoit Pomerleau et le fondateur de CEIT Michel Sibout.

En 2011, l’entreprise CEIT Intérioriste a largement fait parler d’elle dans les médias de la grande région métropolitaine lorsqu’elle a obtenu un contrat de Bombardier d’une valeur de 11 M$ afin d’équiper en luminaires intérieurs et extérieurs les 468 nouvelles voitures du métro de Montréal.

C’était le début de l’aventure maskoutaine pour cette entreprise née en France mais qui, au Québec, possédait déjà CEIT Intérioriste, située à Boucherville et Interballast, à Saint-Mathieu-de-Beloeil.

« Les deux sociétés ont été intégrées et déménagées ici, à Saint-Hyacinthe. C’est un investissement de 500 000 $ », a mentionné Michel Sibout lors de son récent passage en sol maskoutain. En 1996, c’est lui qui a fondé CEIT en France et il est maintenant à la tête de CEIT Groupe qui compte 14 filiales dans le monde, dont celle de Saint-Hyacinthe. Les employés des deux entreprises ont tous été relocalisés à l’usine de la rue Trudeau. Une quarantaine provenait d’Interballast et une quinzaine, d’Intérioriste. Depuis quelques semaines, l’entreprise est en pleine période d’embauche, notamment dans les secteurs de la production, de l’ingénierie, de la gestion et du contrôle de qualité.Benoît Pomerleau est directeur général pour l’Amérique du Nord. Son bureau est à Saint-Hyacinthe. CEIT a aussi une usine à Plattsburgh.« Interballast est spécialisée dans les produits d’éclairage électronique pour les bus, trains et tramways, tandis que CEIT Intérioriste conçoit et fabrique les équipements intérieurs au complet : luminaires, plafonds, porte-bagages, etc. Les deux sont complémentaires », précise M. Sibout. Toute la production pour les voitures du métro de Montréal se fera à Saint-Hyacinthe mais une partie de l’ingénierie sera effectuée en France. Le transfert du savoir-faire et des technologies françaises se fera progressivement entre les deux pays. « Notre défi, c’est d’améliorer rapidement le niveau de maturité de nos processus d’affaires en nous appuyant sur l’expérience de la France », confie M. Pomerleau. « Nous souhaitons que l’entité nord-américaine devienne autonome mais qu’elle reste dans le giron du groupe et adopte les mêmes pratiques en termes de normes qualitatives, de méthodologie et de service à la clientèle. Et surtout, pas question de fermer dans quatre ans, quand le contrat avec Bombardier aura été honoré. Les entités nord-américaines répondront aux appels d’offres internationaux du groupe puisqu’elles en constituent dorénavant un maillon essentiel », affirme Michel Sibout.

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