30 juillet 2020
Course des rêves : virtuelle, mais rassembleuse
Par: Maxime Prévost Durand

Même virtuellement, la Course des rêves a réussi à rassembler les gens grâce à l’activité physique. Photo gracieuseté

Un peu plus de 400 personnes ont participé à la 4e édition de la Course des rêves, présentée dans une formule virtuelle en raison du contexte de la pandémie. Le rendez-vous, tenu du 6 au 12 juillet, a permis d’amasser 1650 $ au profit de l’organisme Jeunes en santé.

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Cet argent servira notamment à l’organisme de rejoindre près de 790 jeunes dans les camps de jour de la MRC des Maskoutains en leur offrant l’accès à des activités proposées par des spécialistes.

La Course des rêves est associée à Jeunes en santé depuis ses tout débuts. L’activité avait même été créée à l’époque pour supporter l’organisme, dont la situation financière était précaire. Le rendez-vous est devenu une tradition depuis, que même la pandémie n’a pu empêcher.

Pour cette édition particulière, les participants avaient toute la semaine pour relever le défi qu’ils s’étaient fixé. Celui-ci pouvait aller de la marche à la course à pied, en passant par le vélo, que ce soit en solo, en famille ou en groupe. Comme toujours, le but visé par son instigateur, le coureur maskoutain Julien Pinsonneault, était de bouger dans le plaisir et à son rythme. Dans cette optique, aucune preuve chronométrée ne devait être partagée par les participants. Ceux qui le désiraient pouvaient néanmoins faire parvenir des photos prises durant leur défi, lesquelles ont pu être partagées sur les réseaux sociaux pour créer l’effet de fraternité qui règne habituellement lors de la journée de la course.

Le côté virtuel a permis de rejoindre des gens dans l’ensemble de la province. « Nous avons eu du monde allant de Val-d’Or à la Gaspésie et des amis d’autres pays. Nous avons pu avoir une portée différente avec une même visée, soit d’avoir du plaisir pour une bonne cause », s’est réjoui Julien Pinsonneault.

Certains participants en ont profité durant la semaine pour faire des sorties en famille allant jusqu’à trois générations. La Course des rêves a aussi motivé des familles à faire leurs premières longues sorties à la course ou en vélo, a-t-il rapporté. De son côté, la grande famille de DBC Communications et du Courrier de Saint-Hyacinthe s’est ralliée à la cause et ses employés ont parcouru cumulativement un peu plus de 2000 kilomètres. Julien Pinsonneault a quant à lui fait le tour de la ville de Saint-Hyacinthe à la course, une sortie de près de 32 kilomètres qui l’a amené dans les différents quartiers, avec ses parents qui le suivaient en vélo.

Un volet permettait aussi de laisser aller sa créativité en se lançant un défi qui allait au-delà du sport. Parmi les initiatives les plus originales, des participants ont entrepris de la marche-pêche, l’apprentissage de pièces de musique en famille ou la concoction de recettes de cuisine santé.

Chaque jour, des ambassadeurs de différents milieux ont également partagé des défis sur la page Facebook de la Course des rêves. Ces vidéos ont cumulé plus de 20 000 vues.

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