29 octobre 2015
Centre de congrès municipal
Des subventions possibles?
Par: Jean-Luc Lorry
La députée caquiste, Chantal Soucy. Photothèque | Le Courrier ©

La députée caquiste, Chantal Soucy. Photothèque | Le Courrier ©

Alors que le processus de construction du futur centre de congrès municipal est enclenché, on ne peut écarter la possibilité que la Ville ne puisse obtenir de subvention pour financer cette ­infrastructure dont le coût est évalué au minimum à 20 M$.

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Sans un coup de pouce financier des deux paliers gouvernementaux, la Ville prévoit tout de même adopter un règlement d’emprunt de 20 M$ qui augmenterait la dette sans affecter pour autant le compte de taxes municipales, promet le maire Claude Corbeil.

En vue d’obtenir des subventions, le premier magistrat avait rencontré en août la députée libérale de Laporte, ­Nicole Ménard, et dernièrement la ­députée caquiste de Saint-Hyacinthe, Chantal Soucy.

« J’ai rencontré il y a deux semaines le maire Corbeil et le directeur général de la Ville, Louis Bilodeau. Nous attendions que le nouveau budget soit connu pour vérifier auprès de plusieurs ministères s’il existait des subventions disponibles pour un centre de congrès. La réponse est non. En ce moment, il n’y a pas d’enveloppes ­dédiées à cela », précise sur le sujet Chantal Soucy, en entrevue au COURRIER.Depuis le printemps, Mme Soucy faisait partie du comité de relance du tourisme d’affaires à Saint-Hyacinthe. « On sait que les centres de congrès ­administrés par les villes sont souvent déficitaires. Je suis au courant du dossier maskoutain et l’on regarde cela aller… », mentionne la députée. Précisons que dans le cas du Centre de congrès maskoutain, sa gestion sera ­assurée par un opérateur privé.Le directeur général de la Ville croit malgré tout qu’une aide financière serait possible. « Nous avons besoin de subventions dans ce projet. Nous sommes à regarder si nous pourrions recevoir une aide financière qui ne s’inscrit pas directement dans un programme existant. Mais pour le moment, je vous confirme qu’aucune annonce de subvention n’est prévue », précise Louis Bilodeau.À titre comparatif, pour aider au ­financement de son centre de congrès, Centrexpo, la Société de développement économique de Drummondville (SDED), qui est propriétaire de l’édifice, avait reçu une subvention de 13 M$ divisée en parts égales par Québec et Ottawa en vertu du volet Grands projets du Fonds Chantiers Canada.En opération depuis février, Centrexpo a représenté un investissement de 30 M$.Pour financer la construction de ce centre de congrès haut de gamme, la SDED a contracté un prêt bancaire ­garanti par la Ville de Drummondville de 17 M$ sur une durée de 25 ans.La députée Nicole Ménard qui occupe la fonction de présidente du caucus du ­gouvernement Couillard a décliné notre demande d’entrevue.

Depuis le printemps, Mme Soucy faisait partie du comité de relance du tourisme d’affaires à Saint-Hyacinthe.

« On sait que les centres de congrès ­administrés par les villes sont souvent déficitaires. Je suis au courant du dossier maskoutain et l’on regarde cela aller… », mentionne la députée.

Précisons que dans le cas du Centre de congrès maskoutain, sa gestion sera ­assurée par un opérateur privé.

Le directeur général de la Ville croit malgré tout qu’une aide financière serait possible.

« Nous avons besoin de subventions dans ce projet. Nous sommes à regarder si nous pourrions recevoir une aide financière qui ne s’inscrit pas directement dans un programme existant. Mais pour le moment, je vous confirme qu’aucune annonce de subvention n’est prévue », précise Louis Bilodeau.

À titre comparatif, pour aider au ­financement de son centre de congrès, Centrexpo, la Société de développement économique de Drummondville (SDED), qui est propriétaire de l’édifice, avait reçu une subvention de 13 M$ divisée en parts égales par Québec et Ottawa en vertu du volet Grands projets du Fonds Chantiers Canada.

En opération depuis février, Centrexpo a représenté un investissement de 30 M$.

Pour financer la construction de ce centre de congrès haut de gamme, la SDED a contracté un prêt bancaire ­garanti par la Ville de Drummondville de 17 M$ sur une durée de 25 ans.

La députée Nicole Ménard qui occupe la fonction de présidente du caucus du ­gouvernement Couillard a décliné notre demande d’entrevue.

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