7 juillet 2011
Ville de Saint-Hyacinthe
Deux nouveaux directeurs
Par: Le Courrier

Plus de six mois après les départs de l’ex-directeur des Finances Jean Bélisle et de l’ex-directrice de l’Urbanisme Nadia Rousseau, les deux postes clés de l’administration municipale sont finalement comblés. Michel Tardif, de Drummondville, et Yvan Gatien, de Granby, entreront en fonction d’ici la fin de l’été.

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Cette double prise est le résultat d’un investissement de plus de 22 000 $ auprès de la firme Buil solutions en recrutement, des chasseurs de têtes. « Les entreprises de ce type permettent une recherche sur mesure pour nos besoins », a expliqué le directeur général Louis Bilodeau.

Selon lui, nul doute que les services de la firme de Montréal ont joué un rôle de premier plan dans le recrutement du directeur du service de l’Urbanisme. « Yvan Gatien n’était pas en recherche active d’emploi lorsque la firme l’a approché et intéressé à notre poste », a indiqué M. Bilodeau.M. Gatien oeuvrait depuis plus de vingt ans pour la Ville de Granby où il a été inspecteur avant de grimper les échelons du service de l’Urbanisme jusqu’à un poste-cadre.Afin qu’il accepte, la haute direction de la Ville de Saint-Hyacinthe a dû y mettre le paquet puisqu’au même moment, un poste de directeur de l’Urbanisme s’ouvrait chez lui, à Granby.La rémunération annuelle de 93 177 $ et les cinq semaines de vacances qui viennent avec y sont peut-être pour quelque chose, mais Louis Bilodeau a affirmé au COURRIER que « M. Gatien a été très emballé par tous les grands défis qui s’offraient à lui ici ».Actuellement directeur des Finances et trésorier à Saint-Lambert, Michel Tardif possède quant à lui une solide feuille de route et commence au sommet de l’échelle. Le salaire annuel de Michel Tardif est fixé à 102 843 $, soit au dernier échelon de la structure salariale du personnel d’encadrement. Il dispose également de six semaines de vacances dès son embauche.Le nouveau numéro un des Finances a relevé de nombreux défis en Europe et ici. « Il a travaillé dans le domaine du redressement d’entreprise et pour une société norvégienne cotée en bourse pendant 18 ans. Bref, c’était un candidat de premier plan », a précisé Louis Bilodeau.Avec des chances d’avancement aussi restreintes, comment retenir les candidats d’expérience? « La rémunération est loin d’être le seul aspect à prendre en considération. Il y a d’autres façons d’attirer des gens et de les retenir », a affirmé le directeur des Ressources humaines, Gaétan Morin.Selon lui, M. Tardif a été attiré par la possibilité de mettre ses compétences au profit d’une municipalité plus importante en terme de superficie et de population. « À Saint-Lambert, où il travaillait jusqu’ici, il y a beaucoup moins de développement et de projets structurants qu’à Saint-Hyacinthe », a-t-il plaidé.

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