27 octobre 2011
Du soleil et des nuages
Par: Martin Bourassa

Je m’en voudrais de ne pas écrire quelques lignes sur le cahier des 200 plus grandes entreprises de la MRC Les Maskoutains, que nous avons publié la semaine dernière. L’exercice toujours très attendu, nous a une fois de plus valu une pluie de commentaires positifs des gens d’affaires et des décideurs.

Je m’en voudrais de ne pas écrire quelques lignes sur le cahier des 200 plus grandes entreprises de la MRC Les Maskoutains, que nous avons publié la semaine dernière. L’exercice toujours très attendu, nous a une fois de plus valu une pluie de commentaires positifs des gens d’affaires et des décideurs.

J’aimerais d’abord lever mon chapeau à l’infatigable Pierre Bornais qui pour une 17e année consécutive a compilé religieusement les données et qui a su en tirer les analyses qui s’imposent. Ce n’est pas tout de faire des tableaux et d’aligner les colonnes de chiffres, encore faut-il les comprendre, les interpréter et vulgariser tout cela pour le grand public. Et Pierre Bornais fait tout cela admirablement bien.C’est un privilège que de pouvoir compter sur son expertise et son expérience.Ce cahier qui fait l’envie de plusieurs régions et qui a été souvent imité, mais jamais égalé, a mérité au fil des ans plusieurs distinctions, même qu’il est le cahier spécial de l’année au Québec depuis deux ans, tout hebdo confondu.Cette récente édition ne se distingue pas uniquement par sa mise en page et son contenu visuel soignés, mais bien davantage par son contenu.Ceux qui ont pris la peine de le consulter auront sans doute retenu que les affaires ne vont pas trop mal dans la MRC de Saint-Hyacinthe, malgré les turbulences anticipées et le contexte économique mondial incertain. Il est même question d’une édition record.Depuis qu’il réalise l’exercice, jamais Pierre Bornais n’a recensé autant d’emplois dans les PME et les organismes publics de la MRC, avec un total de 28 916. C’est 1 281 emplois de plus que l’an dernier. Ces nouveaux emplois n’ont pas forcément été créés dans la dernière année puisque le tableau se bonifie d’année en année grâce à la collaboration des entreprises, mais dans celles qui reviennent chaque année, on peut percevoir une certaine stabilité qui permet d’entrevoir l’avenir avec optimisme.Et compte tenu de l’importance des investissements étrangers dans l’économie maskoutaine, on aurait tort de sous-estimer l’impact d’une crise majeure et prolongée en Europe ou aux États-Unis. Tant mieux si les fondations sont solides.

M.B.

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