26 mars 2020
Carte blanche
Entre panique et prévention (bis)!
Par: Pierre Bornais

Il y a deux semaines, je ne m’attendais certes pas à livrer une deuxième version (bis) du titre coiffant la présente chronique; mais la réalité l’exige! Dans les faits, nous sommes rendus dans une tout autre réalité que celle qui dominait il y a quelques jours à peine et la situation continue de s’aggraver chaque jour.

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Tout le monde envisageait alors un ralentissement pour deux ou trois semaines avant de reprendre le régime de croisière; concrétisant un avant et un après pandémie.

Et pour tous ceux et celles qui, en 1998, ont vécu la crise du verglas, le souvenir de vivre deux ou trois semaines en réseau fermé ne constitue pas la fin de notre monde. Sauf que…

La situation est bien différente cette fois, car non seulement la pandémie est planétaire, mais en l’espace de quelques jours, les structures mêmes de notre économie ont disparu.

Les bourses plongent jour après jour, les fermetures d’usines – temporaires? – aboutissent à des mises à pied massives sans aucune assurance d’une possible réouverture. Tout ce qui n’est pas essentiel a été placé sur « pause » pour trois semaines, supprimant du même coup tout revenu pour une majorité de commerces et services.

Mais la vie continue, et avec elle les obligations au quotidien de mettre sur la table de la nourriture pour la famille tout en assurant les autres dépenses liées au foyer.

Il faut tenir le fort en ayant recours à toutes les astuces possibles pour être prêts à repartir après cette crise unique et sans précédent.

Cela ne signifie pas pour autant que cette reprise sera explosive, comme le disent certains; la fusée économique est encore au sol et il se pourrait que la reprise réelle prenne du temps.

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