14 avril 2016
Et la réponse est…
Par: Martin Bourassa
Et la réponse est...

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Petite devinette du jeudi, ­question de mettre à l’épreuve vos connaissances à propos de la réalité maskoutaine. Qu’est-ce qui est « désuet, inexistant et pas toujours sécuritaire? » Allez, faites un petit effort.

O.K., on vous le donne en mille, il s’agit du centre-ville de Saint-Hyacinthe. Oui, oui, notre centre-ville. Vous n’avez pas la berlue.

Ce n’est pas LE COURRIER qui le dit, ­rassurez-vous, mais bien des représentants de la Ville, des promoteurs, des agents ­immobiliers et des personnes qui travaillent à Saint-Hyacinthe, sans toutefois y demeurer. Ça vous rassure?

Tout ce beau monde a été sondé dans le cadre d’une vaste enquête commandée par la Ville de Saint-Hyacinthe, dans ­l’espoir de dynamiser son développement immobilier, et forcément économique. Nous commenterons davantage les grandes conclusions de cette enquête la semaine prochaine, mais nous ne pouvions laisser passer ces commentaires au sujet du centre-ville étant donné qu’il se retrouve déjà sous le feu des projecteurs en raison du projet de stationnement.

Notre centre-ville n’est certes pas parfait, nous serons tous d’accord là-dessus. Il n’a pas bonne mine par endroit et il mériterait certes de recevoir un peu plus d’amour de la part des autorités municipales et même des commerçants qui s’y trouvent. La ­réfection du Marché public tombe à point et sera pour lui une véritable bénédiction, même si les travaux ne seront pas une partie de plaisir. Mais de là à dire que notre centre-ville est inexistant, il y a des limites quand même. Il ne faudrait pas charrier.

Et encore moins exagérer son degré de dangerosité. On ne parle pas d’un centre-ville délabré et malfamé, qui regorge de vermine en tous genres. En ce qui nous concerne, le diagnostic posé sur notre centre-ville suffit à lui seul à discréditer le contenu et les conclusions de cette ­enquête qui risque de ne pas aboutir à grand-chose.

Mais nous y reviendrons plus en profondeur dans une semaine n’ayez crainte. D’ici là et en guise d’apéritif, nous vous ­invitons à lire la lettre ouverte de Jean-Marie Pelletier, dans notre page Forum. C’est plus constructif que cette enquête…

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