5 mars 2020
Faits divers en bref
Par: Olivier Dénommée

Une trentaine de pompiers sont intervenus pour combattre un incendie qui s’est déclaré dans un logement au 1420, Desaulniers. Quatre logements sont toujours inhabitables et le seront vraisemblablement encore pour quelques semaines. Photos François Larivière | Le Courrier ©

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D’autres incendies à Saint-Hyacinthe

Comme rapporté la semaine dernière dans nos pages, le début de la semaine dernière a été éprouvant pour le service de sécurité incendie de Saint-Hyacinthe, qui a été appelé à intervenir sur quelques incendies, dont deux majeurs. Depuis la dernière édition du COURRIER, au moins deux autres incendies, heureusement relativement mineurs, se sont ajoutés à la liste vendredi matin.

Le premier s’est déclaré au 1420, avenue Desaulniers peu après 4 h 30, dans un appartement au rez-de-chaussée. L’incendie, de nature accidentelle, a forcé l’évacuation d’une vingtaine de locataires qui ont été pris en charge par la Croix-Rouge pendant qu’une trentaine de pompiers intervenaient. Un seul locataire a été incommodé par la fumée, mais on a confirmé en début de semaine qu’il était hors de danger. La majorité des locataires ont pu regagner leur logement le jour même en fin de journée, mais quatre logements, dont celui où l’incendie a pris naissance, ont été plus sérieusement endommagés par le feu, la fumée et l’eau et nécessiteront des rénovations avant qu’ils soient de nouveau habitables.

Charles Côté, directeur marketing et communications pour Groupe Robin – propriétaire de l’immeuble -, estime que cela pourrait prendre de 4 à 6 semaines avant que la situation revienne à la normale pour les derniers locataires.

Le second incendie de vendredi a pris naissance vers 8 h 45 au 1925, avenue Pratte, un bâtiment de 100 logements appartenant à l’Office municipal d’habitation de Saint-Hyacinthe. Selon Brigitte Massé, directrice des communications de la Ville de Saint-Hyacinthe, l’incendie a été maîtrisé rapidement et il s’est limité à une seule unité. La cause de cet incendie est aussi accidentelle.

Fraude pyramidale : une femme arrêtée

Le Service des enquêtes sur les crimes économiques de la Sûreté du Québec (SQ) est intervenu au 2565, avenue Payan à Saint-Hyacinthe samedi soir, arrêtant une femme de 55 ans dans le cadre d’une enquête pour fraude. On soupçonne Lioudmila Minina, qui se décrit comme « naturopathe, réflexologue, aromathérapeute [et] massothérapeute » sur sa page LinkedIn, d’être à la tête d’un « stratagème frauduleux de dons », mentionne la SQ. Selon les informations recueillies par TVA Nouvelles, il s’agirait d’une cellule de Triangle évolutif, un stratagème de type « cercle de dons », apparenté à de la vente pyramidale. Mme Minina organisait une fête à son logement avec une quarantaine de personnes et devait recevoir une somme de 33 000 $ des personnes qu’elle a recrutées. Les policiers sont intervenus vers 20 h 45 et ont arrêté la présumée tête dirigeante – qui a été relâchée sous promesse de comparaître à une date ultérieure -, ont saisi l’argent qu’elle devait recevoir et ont interpellé les autres personnes présentes à la fête. L’enquête n’est pas encore terminée et il n’est pas exclu que d’autres personnes puissent être accusées dans cette affaire. Lioudmila Minina est passible d’une peine maximale de 2 ans d’emprisonnement si elle est reconnue coupable des faits qu’on lui reproche.

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