18 avril 2013
Assainir notre environnement
La grande corvée du Jour de la Terre à Saint-Hyacinthe
Par: Le Courrier
Le maire Claude Bernier accompagne Diane Gingras du CCCPEM et des étudiantes de l'École secondaire Saint-Joseph et du Collège Saint-Maurice.

Le maire Claude Bernier accompagne Diane Gingras du CCCPEM et des étudiantes de l'École secondaire Saint-Joseph et du Collège Saint-Maurice.

Le 22 avril à l’occasion du jour de la terre, le comité des citoyens et citoyennes pour la protection de l’environnement maskoutain (CCCPEM) a invité plusieurs partenaires à organiser une série d’activités dans le but d’assainir notre environnement.

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« Pour cette nouvelle édition du Jour de la Terre, la Ville de Saint-Hyacinthe, la SDC, quatre écoles secondaires, le Cégep, la CDC et quelques organismes communautaires ont répondu positivement à l’appel.

La journée débutera avec plusieurs activités. Tout d’abord, des centaines d’étudiants et des adultes vont procéder au nettoyage de la Promenade Gérard-Côté et d’une partie du centre-ville. Un autre groupe va se charger de planter des boutures sauvages aux abords du ruisseau du bassin versant des Salines. D’autres vont faire une course à relais qui les conduiront des Salines au Boisé des douze pour ensuite longer la Yamaska après avoir croisé le ruisseau du bassin versant de la Métairie », mentionne Diane Gingras du CCCPEM.

Rendez-vous familial et pique-nique « zéro déchet »

À 11 h 15 le 22 avril, il y aura un grand rassemblement au parc Casimir-Dessaulles et les gens sont invités à s’y rendre avec leur lunch. Au programme musique, animation, kiosques d’information et présentation de projets à portée environnementale. Ces activités de nettoyage, de plantation et de sensibilisation ont un seul et unique but : l’amélioration et la santé de la rivière en prévision des États généraux de la Yamaska le 24 mai au Cégep de Granby.

Au programme de cette rencontre, ateliers d’information en avant-midi et en après-midi, panel réunissant différents intervenants qui vont débattre en public de plusieurs questions pour en dégager une résolution d’ensemble.« Les efforts d’assainissement municipaux, industriels et agricoles ont permis certaines améliorations de la qualité de l’eau de surface dans le bassin versant de la Yamaska. Toutefois, la rivière demeure l’affluent du Saint-Laurent le plus pollué à son embouchure », de dire le président du CCCPEM, Jacques Tétreault. Notre démarche tente de mobiliser l’ensemble des acteurs de l’eau afin d’obtenir un engagement commun envers un plan d’action. Nous souhaitons que ce nouveau plan propose des solutions plus audacieuses que celles publiées en 2010. Tout un chacun est invité à intervenir en cours de processus afin d’atteindre un objectif ultime, restaurer la Yamaska et ses tributaires de façon significative et durable. »

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