26 novembre 2015
Cégep de Saint-Hyacinthe
La Passe écolo en vigueur jusqu’en 2020
Par: Jennifer Blanchette | Initiative de journalisme local | Le Courrier
À l’arrière : Marc-André Taché, coordonnateur au transport pour le CITVR et Claude Corbeil, maire de Saint-Hyacinthe. À l’avant : Roger Sylvestre, directeur général du Cégep de Saint-­Hyacinthe, Francine Morin, préfet de la MRC des Maskoutains, Suzanne Roy, mairesse de Sainte-Julie et Mario Lemay, président de la commission de transport en commun de Sainte-Julie.Photo François Larivière | Le Courrier ©

À l’arrière : Marc-André Taché, coordonnateur au transport pour le CITVR et Claude Corbeil, maire de Saint-Hyacinthe. À l’avant : Roger Sylvestre, directeur général du Cégep de Saint-­Hyacinthe, Francine Morin, préfet de la MRC des Maskoutains, Suzanne Roy, mairesse de Sainte-Julie et Mario Lemay, président de la commission de transport en commun de Sainte-Julie.Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les élèves du Cégep de Saint-Hyacinthe continueront de bénéficier du transport en commun en autobus illimité pour les cinq prochaines ­années. L’entente liant les partenaires de la Passe écolo a été reconduite jusqu’en 2020.

Publicité
Activer le son

Il s’agit du Cégep de Saint-Hyacinthe, du Conseil intermunicipal de transport de la Vallée du Richelieu (CITVR), de la Ville de Saint-Hyacinthe, de la Ville de Sainte-Julie et de la MRC des Maskoutains.

Cette passe d’autobus facturée à tous au coût de 60 $ par session permet aux ­étudiants de sillonner un vaste réseau routier.

Celui du CITVR, qui relie Saint-­Hyacinthe à Longueuil par la route 116, est le plus fréquenté.

À Saint-Hyacinthe, les élèves peuvent emprunter le service Transport urbain +, bonifié depuis avril 2015, tandis que ceux résidant en milieu rural utilisent le transport en commun offert dans les 17 municipalités de la MRC.

Finalement, les étudiants de Sainte-­Julie peuvent grimper à bord des autobus du circuit ACCÈS du CITVR, lequel ­s’arrime aux horaires du Cégep.

« Ce service facilite l’accès à l’éducation pour les étudiants des municipalités ­environnantes. C’est une solution à la fois économique et écologique, qui répond aux besoins de notre population étudiante et qui augmente notre pouvoir d’attraction. ­Davantage de jeunes découvrent notre région et peuvent choisir de s’y ­établir après leur formation », a indiqué le directeur général du Cégep, Roger ­Sylvestre.

Lancée en 2011, la Passe écolo est ­utilisée par près de 40 % de la population étudiante, soit environ 1865 élèves. Avant son implantation, à peine 12 % d’entre eux prenaient l’autobus.

image