21 juin 2012
La revue de presse du maire
Par: Martin Bourassa

Le maire de Saint-Hyacinthe est fier et heureux. Et il a toutes les raisons de l’être. Les nouvelles sont bonnes.

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Le maire de Saint-Hyacinthe est fier et heureux. Et il a toutes les raisons de l’être. Les nouvelles sont bonnes.

Nos institutions et des Maskoutains sont de plus en plus reconnus au plan régional, national et international. Lundi soir, en ouverture de la séance du conseil, il a cru bon dresser un bilan exhaustif de ce palmarès éloquent.Il a ratissé large : reconnaissance internationale de la Cité de la biotechnologie en émergence, prix du CLD de l’année au Québec, prix national décerné à l’Hôtel des Seigneurs, prix du Mérite municipal provincial pour quatre Maskoutains et un lauréat d’un prix de bénévolat, médaille du lieutenant-gouverneur du Québec à deux Maskoutains, distinction provinciale à deux entreprises de la Cité, inauguration du laboratoire d’épidémiosurveillance, qualification d’une Maskoutaine d’adoption aux Jeux olympiques de Londres, positionnement enviable de Saint-Hyacinthe sur le plan entrepreneurial, investissements internationaux à Saint-Hyacinthe et honneurs maskoutains aux Grands Prix du tourisme 2012. Le maire n’a rien oublié.« Ceux et celles qui véhiculent qu’il ne se passe rien à Saint-Hyacinthe sont soient très mal informés ou ne lisent pas l’actualité. » Ou ne lisent pas Le Courrier de Saint-Hyacinthe, aurait-il dû ajouter s’il n’avait pas eu peur de s’étouffer avec ce mot.La beauté de la chose, c’est que tous les éléments de cette longue liste, je dis bien TOUS ces éléments sans exception, ont défrayé les pages du Courrier au cours des dernières semaines ou des derniers mois. Ces nouvelles ont été présentées parfois en manchettes à la une, tantôt à la une de la section affaires ou encore à l’intérieur de nos pages d’actualité. C’est donc à une revue de presse complète du Courrier que s’est livré le maire Bernier! Et après cela, il va se trouver des gens à l’Hôtel de Ville, dans les organismes publics et dans les associations de gens d’affaires pour affirmer ou suggérer que Le Courrier de Saint-Hyacinthe n’est qu’un journal de mauvaises nouvelles et que nous nous plaisons à faire mal paraître les décideurs et les organisations d’ici. De toute évidence, ces gens parlent à tort et à travers et ne lisent pas Le Courrier aussi attentivement que M. Bernier. « On doit être très fier de véhiculer ce qu’il y a de positif chez nous », a-t-il conclu. Sur ce point, M. Bernier a raison et Le Courrier est très fier de le faire chaque semaine depuis 160 ans.

M.B.

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