30 mai 2019
50e de la Faculté de médecine vétérinaire
La Ville plante un érable symbolique
Par: Le Courrier

Sur la photo de gauche à droite, le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Corbeil; la doyenne de la Faculté de médecine vétérinaire, la Dre Christine Theoret; le recteur de l’Université de Montréal, le Dr Guy Breton; et le président de l’Association des professeurs de la Faculté de médecine vétérinaire, le Dr André Vrins. Photo Robert Gosselin

La Ville de Saint-Hyacinthe a souligné dernièrement les 50 ans de la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal, haut lieu de savoir de la profession vétérinaire au Québec, en procédant à la plantation symbolique d’un érable à sucre.

Pour l’occasion, plusieurs diplômés des promotions 1958, 1968 et 1969 étaient réunis dans l’enceinte Faculté pour un conventum.

Le maire de Saint-Hyacinthe, Claude Corbeil, a profité de l’occasion pour remercier l’Association des professeurs retraités qui ont initié ce projet.

« C’est une grande fierté d’accueillir sur notre territoire votre Faculté qui est la seule francophone en Amérique. En guise de reconnaissance, la Ville de Saint-Hyacinthe est fière d’avoir planté un érable à sucre dans le parc Gustave-Labelle, situé en face de la Faculté. Ce geste évoque les racines profondes de la médecine vétérinaire en sol maskoutain et sa croissance pour les années futures », a déclaré le maire Corbeil.

Bien que la médecine vétérinaire soit enseignée depuis plus de 150 ans au Québec, le passage d’école professionnelle à faculté universitaire aura permis à l’enseignement de la profession de connaître un véritable essor.

« En 1968, l’École de médecine vétérinaire devenait la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal. Cette transition provoquait alors une croissance sans précédent en recherche et en enseignement aux cycles supérieurs », a expliqué la doyenne de la faculté de médecine vétérinaire, la Dre Christine Theoret.

« Depuis, les espaces disponibles pour l’enseignement se sont modernisés, ceux consacrés à la recherche se sont multipliés et le Centre hospitalier est un exemple de cet essor », a-t-elle poursuivi.

Ces célébrations soulignent un chapitre de l’histoire de ce fleuron maskoutain que représente la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal.

L’histoire s’écrit maintenant, pour cette Faculté, à l’interface de la santé de la planète et de ses habitants : animaux et humains, assurant ainsi l’atteinte d’une santé optimale pour tous les êtres vivants.

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