13 septembre 2012
Second mandat pour le groupe Roche
L’emplacement du terminus intermodal se précise
Par: Le Courrier
Le Groupe Roche étudiera plus précisément un emplacement potentiel compris entre les rues Sicotte, Dessaulles et Laframboise.

Le Groupe Roche étudiera plus précisément un emplacement potentiel compris entre les rues Sicotte, Dessaulles et Laframboise.

La Ville de Saint-Hyacinthe et le Conseil intermunicipal de transport de la Vallée-du-Richelieu (CITVR) poursuivent à un train d’enfer le projet d’aménagement d’un tout nouveau terminus intermodal au centre-ville. Ils ont octroyé à la firme Roche un nouveau contrat de 64 000 $ pour en développer le concept préliminaire.

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Le Groupe Roche étudiera plus précisément un emplacement potentiel compris entre les rues Sicotte, Dessaulles et Laframboise. Ce site avait été identifié au terme d’une première étude, menée par la même firme d’ingénieurs.

Une vaste partie des terrains situés sur l’îlot triangulaire visé fait actuellement office de stationnement, mais on y retrouve aussi quelques édifices à logements et certains commerces, dont le fameux bar Le Grand Tronc. Ces terrains présentent l’avantage d’être situés près de la voie ferrée et de la gare.Le mandat comporte trois volets, soit la validation des besoins, l’évaluation du site et le développement d’un concept préliminaire. Le rapport devrait inclure une évaluation des coûts et une planification de la réalisation des travaux en plusieurs phases. Les honoraires de 64 000 $ sont partagés à parts égales entre la Ville et le CITVR. « Cette seconde étude va très loin, a noté Joëlle Jetté, responsable des communications à la Ville de Saint-Hyacinthe. Aussi loin que d’évaluer, par exemple, un réaménagement urbanistique au niveau des rues dans ce secteur si cela est nécessaire. Rien n’est coulé dans le béton, mais l’on souhaite avoir un portrait global et précis d’un projet porteur en matière de transports en commun. »Par ailleurs, ce pôle du transport collectif pourrait s’établir dans plusieurs édifices d’un même secteur, a réaffirmé Mme Jetté. En plus du train de banlieue, que la Ville souhaite attirer dans le sillage de son projet, le terminus des autobus locaux et régionaux ainsi que des espaces réservés aux taxis et aux vélos pourraient s’ajouter aux services regroupés. Au terme de sa première étude, réalisée au coût de 28 200 $, le Groupe Roche avait conclu que l’actuel terminus de Saint-Hyacinthe accueillait jusqu’à 450 usagers par jour.

Nouveau terminus

D’ici à ce que le nouveau pôle du transport en commun devienne réalité, le terminus d’autobus de Saint-Hyacinthe sera relocalisé sur le terrain vacant à l’intersection des rues Mondor et Calixa-Lavallée. C’est à cet endroit que les autobus attendront désormais les passagers pour le départ.

Le conseil municipal a confirmé une entente de deux ans avec les propriétaires des deux lots, dont La Survivance. Il est prévu que les baux puissent être résiliés à un mois d’avis, mais aussi qu’ils puissent être prolongés à terme. « Cela nous donne la flexibilité nécessaire pour nous adapter à l’arrivée d’un terminus intermodal », a noté Joëlle Jetté. La Ville de Saint-Hyacinthe a déjà effectué des travaux de remblaiement pour stabiliser le sol, laissé fragile après l’incendie qui avait détruit le bistro Van Houtte, en octobre 2009.Le service des Travaux publics a procédé à l’asphaltage, au marquage et à l’aménagement d’une aire d’attente et d’abris d’autobus afin de rendre le site plus convivial. Rappelons que le service de billetterie du réseau d’autobus de la Ville de Saint-Hyacinthe et du CITVR est désormais situé à la Tabagie Mondor, au 554 avenue Mondor.

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