22 mars 2012
Dépistage du cancer du sein
Les examens ont repris
Par: Le Courrier
Le directeur général du CSSS Richelieu-Yamaska, Daniel Castonguay, était soulagé d'annoncer, le jeudi 15 mars, la réouverture du centre de dépistage du cancer du sein à l'Hôpital Honoré-Mercier.

Le directeur général du CSSS Richelieu-Yamaska, Daniel Castonguay, était soulagé d'annoncer, le jeudi 15 mars, la réouverture du centre de dépistage du cancer du sein à l'Hôpital Honoré-Mercier.

Depuis le jeudi 15 mars, la clientèle du Centre de santé et des services sociaux (CSSS) Richelieu-Yamaska a de nouveau accès au centre de dépistage du cancer du sein de l’Hôpital Honoré-Mercier. Il était alors fermé depuis le 10 janvier en raison d’un retard dans la transmission des données nécessaires à l’obtention de l’accréditation du centre, avait révélé LE COURRIER.

Un mois après la rupture du service, la direction du centre hospitalier soutenait que le problème découlait d’un délai administratif dans l’obtention de l’accréditation de l’unité de mammographie par l’Association canadienne des radiologistes à la suite d’un passage du mode film au mode numérique. Sans cette accréditation, le centre hospitalier s’est vu retirer son permis d’exercice par l’Agence de santé et des services sociaux de la Montérégie.

En conséquence, les patientes qui devaient se soumettre à un test de dépistage du cancer du sein à l’Hôpital de Saint-Hyacinthe ont été dirigées pendant un peu plus de deux mois vers d’autres cliniques radiologiques de la Montérégie ou d’autres centres hospitaliers puisqu’aucune clinique de Saint-Hyacinthe n’offre ce service. Selon François Simard, agent des communications à l’Agence, c’était à l’établissement que revenait la tâche de faire une demande d’agrément à l’Association canadienne des radiologistes afin de se revoir accorder un permis d’exercice par l’Agence. Mais c’était aussi à celui-ci de tenir compte des délais afin d’éviter les ruptures de services.Si le président du conseil d’administration du CSSS Richelieu-Yamaska, Jean Lemonde, a dit en entrevue au COURRIER se soucier guère d’identifier un coupable, le directeur général de l’établissement s’est penché sur la question et a reconnu qu’il y a effectivement eu un retard dans le processus.« La gestion de la radiologie éprouve des difficultés depuis plusieurs mois et on a dû intervenir au niveau de nos modes de gestion. On a fait beaucoup de changements. Par contre, il y a eu des failles administratives. Des gens responsables ont omis de respecter les échéanciers. Une fois informé, on a agi très rapidement et on a corrigé le tir, mais il y a eu un délai bien involontaire », a expliqué Daniel Castonguay.

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