10 juin 2021
Renouvellement de la convention collective
Moyens de pression évités de justesse aux Carrières de Saint-Dominique
Par: Jean-Luc Lorry

Les employés d’entretien et les chauffeurs de bétonnière des Carrières de Saint-Dominique devront se prononcer prochainement sur une entente de principe intervenue entre les parties syndicale et patronale. Photothèque | Le Courrier ©

Dans le cadre de la négociation pour le renouvellement de la convention collective d’une catégorie de travailleurs des Carrières de Saint-Dominique, les moyens de pression ont été évités de justesse.

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Récemment, le syndicat des employés d’entretien et des chauffeurs de bétonnière s’est entendu avec l’employeur sur les termes d’une entente de principe. Ce syndicat affilié à la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), qui représente 24 salariés, avait voté un mandat de déclenchement de moyens de pression pouvant mener jusqu’à une grève.

Les points en litige étaient les salaires, les vacances, les dispositions pour permettre aux travailleurs de mieux concilier famille et travail, la durée de la convention collective et la distribution des camions.

Pour dénouer l’impasse des négociations, un conciliateur a été nommé par le ministre du Travail. « Lors de notre première rencontre de conciliation, qui s’est tenue le lundi 31 mai, il y avait une volonté des deux parties de régler le dossier », a indiqué Micheline Laplante, conseillère syndicale à la négociation à la CSD, en entretien téléphonique au COURRIER.

Les Carrières de Saint-Dominique est l’un des plus importants fournisseurs de pierre et de béton au Québec. L’entreprise compte environ 240 employés répartis sur plusieurs sites.« La direction est très heureuse du dénouement. La balle est maintenant dans le camp des employés pour ratifier cette entente en assemblée générale », a commenté Claude Dupuis, directeur général des Carrières de Saint-Dominique. Les employés ne s’étant pas encore prononcés sur l’entente de principe, la partie syndicale n’a pu dévoiler les gains obtenus autant sur le plan salarial que sur celui des conditions de travail.

La convention collective est échue depuis le 31 décembre 2020.

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