27 novembre 2014
Régie intermunicipale
Pas d’écocentre l’hiver
Par: Benoit Lapierre
L’écocentre de Saint-Hyacinthe fermera ses portes dimanche pour  la pause hivernale.  Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

L’écocentre de Saint-Hyacinthe fermera ses portes dimanche pour la pause hivernale. Photo Robert Gosselin | Le Courrier ©

Contrairement à une pratique qui a cours ailleurs, et notamment dans les MRC Drummond et La Haute-Yamaska, la Régie intermunicipale d’Acton et des Maskoutains ne garde pas d’écocentre en activité durant l’hiver.

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Comme d’habitude, ses écocentres de Saint-Hyacinthe et d’Acton Vale demeureront donc fermés du 1er décembre à la mi-avril. « Ça ne veut pas dire que nous n’irons pas vers ce service un jour, mais pour le moment, nous ne sommes pas équipés pour ça », a indiqué le directeur général de la Régie, Réjean Pion.

Dans la MRC de Drummond, souligne-t-il, l’écocentre de Drummondville jouxte les installations du centre de tri de Récupération Drummond, et dispose donc d’un local chauffé. Cet écocentre ouvert cinq jours durant l’été reste accessible les vendredi et samedi en période hivernale. Dans la MRC La Haute-Yamaska, les écocentres de Granby et Waterloo demeurent en opération quatre jours par semaine en basse saison, selon un horaire à peine plus court qu’en haute saison.

Mais à Saint-Hyacinthe, rien n’est prévu à court ou moyen terme pour permettre à l’écocentre de fonctionner en période froide. « Il nous faudrait d’abord une bâtisse chauffée, et nous n’en avons pas », résume Réjean Pion.

Un tel bâtiment manquera aussi à la Régie lorsqu’elle déménagera son écocentre de la rue Brouillette au nouvel emplacement de la rue Lemire, cinq fois plus vaste. Ce déménagement devrait avoir lieu quelque part en 2016, lorsque l’aménagement du site – il s’agit du dépotoir de l’ancienne municipalité de Saint-Joseph – aura été complété. La Ville de Saint-Hyacinthe l’a débarrassé de la terre et des autres matériaux qu’elle y entreposait, mais, a expliqué M. Pion, il lui reste à effectuer des carottages pour vérifier, comme l’exige le ministère de l’Environnement, si l’ancien dépotoir produit encore du biogaz.

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