16 mai 2013
Déception pour Émilien Pelletier
Préoccupé par l’avenir des installations du CAG
Par: Le Courrier
Le député Émilien Pelletier souhaite que les installations du Collège Antoine-Girouard soient rapidement récupérées.

Le député Émilien Pelletier souhaite que les installations du Collège Antoine-Girouard soient rapidement récupérées.

Le député provincial Émilien Pelletier a collaboré étroitement avec la Commission scolaire de Saint-Hyacinthe pendant qu’elle projetait de poursuivre les activités du Collège Antoine-Girouard sous une administration publique. Devant le constat d’échec du projet, le péquiste ne « lâche pas le morceau » et veut éviter que les installations du CAG ne tombent en désuétude.

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« Je suis déçu que les syndicats ne se soient pas entendus et, soyons francs, je suis aussi déçu du temps qu’a mis le ministère de l’Éducation pour donner des réponses, a-t-il commenté en entrevue avec LE COURRIER. Ce n’est pas une machine qui se retourne sur un dix cennes. En même temps, en période de coupes budgétaires, c’est certain que le Ministère devait bien évaluer son coup. »

Le financement de la nouvelle école était estimé à 1 M$ pour la première année d’opération, selon le député. Ce dernier a été en communication constante avec la Commission scolaire au cours des démarches. « Je suis intervenu quand on voyait que le politique et l’exécutif donnaient des informations contradictoires. J’ai demandé à ce que tout le monde coordonne ses efforts, plutôt que de travailler en vases clos, a-t-il décrit. Le Ministère avait certaines conditions, qui ont été remplies, mais à la fin on comprend qu’il ne voulait pas faire d’annonce avant que les syndicats ne s’entendent, ce qui ne s’est pas produit. »M. Pelletier a décrit le CAG comme un joyau historique pour la Ville de Saint-Hyacinthe. « On ne peut pas blâmer personne. Je comprends les enseignants du Collège Antoine-Girouard qui ne veulent pas se retrouver au bas de l’échelle. En même temps, à la fin de l’année, ils perdront quand même leur ancienneté en même temps que leur école. C’est une conclusion désolante. » Devant la fin imminente des activités, le député affirme toutefois poursuivre ses interventions auprès du ministère de l’Éducation afin de s’assurer que les installations du Collège Antoine-Girouard ne deviennent pas un éléphant blanc. « Je ne lâche pas le morceau. Je veux voir quelles sont les autres avenues possibles. La Commission scolaire manque de plateaux sportifs. Bien sûr on peut les louer, mais à long terme, ne serait-il pas plus avantageux d’acheter? Même si les activités du CAG se terminent, ses installations et ses plateaux sportifs, eux, demeurent. Avant de construire une nouvelle école ou un nouveau gymnase, il faudra bien envisager les options qui sont déjà disponibles. Je ne conviens pas d’une solution toute faite. D’ailleurs, j’ignore les plans des principaux intéressés. Mais, chose certaine, je ne voudrais pas que ces installations de qualité demeurent inutilisées. »

M-P.G.N.

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