9 juillet 2015
Réjean Léveillé opte pour une communauté inspirante
Par: Martin Bourassa
Mêlée de presse oblige, Réjean Léveillé a eu droit à son premier contact privilégié avec son ancienne confrérie, sous le regard du ministre Denis Lebel. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Mêlée de presse oblige, Réjean Léveillé a eu droit à son premier contact privilégié avec son ancienne confrérie, sous le regard du ministre Denis Lebel. Photo François Larivière | Le Courrier ©

C’est parce qu’il a toujours été inspiré par la communauté maskoutaine et ses gens que l’ex-journaliste de TVA, Réjean Léveillé, a décidé de se porter candidat pour le Parti conservateur dans Saint-Hyacinthe/Bagot en vue des prochaines élections fédérales. Et c’est parce qu’il aime le bilan du gouvernement de Stephen Harper, un parti aux valeurs les plus proches des siennes, qu’il a opté pour ce parti.

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« Stephen Harper est pour moi le meilleur chef. J’ai toujours aimé travailler pour un patron aux idées claires et qui donne l’heure juste. »

C’est devant un parterre composé principalement de candidats du Parti conservateur des régions voisines et des membres de l’exécutif local que Réjean Léveillé a été confirmé en tant que candidat dans le comté.

Denis Lebel, ministre de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, a introduit l’ancien journaliste, le présentant comme un homme branché sur la population et qui a eu une carrière remarquée et remarquable.

Visiblement ému, M. Léveillé a eu la voix brisée par l’émotion à quelques reprises pendant son discours, en énumérant ses souvenirs de journaliste en sol maskoutain, dont celui de son ancien collègue Gaétan Girouard. Il s’est aussi souvenu de ses rencontres avec les élèves de la polyvalente Hyacinthe-Delorme, d’une infirmière de l’Hôpital Honoré-Mercier et de la célèbre crise du verglas.

« J’ai été inspiré par mes visites au coeur du triangle, a-t-il dit. Je me souviens de gens responsables et débrouillards, de la solidarité et de l’entraide. J’avais beaucoup aimé le contact avec les gens d’ici, au coeur d’une des plus belles régions francophones, une région avec un énorme potentiel de développement. Nous voulons l’accroître ce développement et vous offrir de meilleurs outils pour y parvenir. »

Réjean Léveillé a précisé qu’il n’avait rien d’une bête politique, mais qu’il entendait se démarquer par sa qualité d’écoute. « Je veux devenir un bon porte-parole et un bon porte-étendard. J’aime le Québec et je veux le faire progresser dans le cadre de la confédération », a résumé le candidat conservateur.

Aucune promesse

En entrevue au COURRIER, Réjean Léveillé a mentionné qu’il n’avait rien demandé et rien négocié quand nous lui avons fait remarquer que le dernier candidat conservateur défait dans le comté, Jean-Guy Dagenais, avait été nommé sénateur par le premier ministre Harper. « On ne m’a rien promis », a-t-il répondu.

Présent pour donner son appui à son successeur, le sénateur Dagenais a dit avoir toutes les raisons de croire que Réjean Léveillé réussira là où lui-même a échoué aux élections de 2011, terminant bon troisième derrière la bloquiste Ève-Mary Thaï Thi Lac et l’actuelle députée du NPD, Marie-Claude Morin.

« En 2011, il y a eu la vague orange, un tsunami », a plaidé M. Dagenais.

Il ne s’attend pas à ce que l’argument du candidat parachuté dans Saint-Hyacinthe/Bagot soit un obstacle pour M. Léveillé. « Des candidats parachutés, on en trouve dans tous les partis. Faudrait-il s’arrêter à cela pour ne pas offrir au comté un candidat compétent et la meilleure personne pour défendre ses intérêts? Réjean connaît le coin et il a déjà de très bonnes entrées à Saint-Hyacinthe. »

Les quatre principaux partis sont maintenant connus en prévision des élections fédérales de l’automne dans Saint-Hyacinthe/Bagot.

Outre M. Léveillé, Brigitte Sansoucy, (NPD), René Vincellette (Parti libéral) et Michel Filion (Bloc québécois) se feront la lutte.

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