14 juin 2012
Eau potable
Saint-Liboire fière de son usine
Par: Le Courrier
Le maire de Saint-Liboire, Denis Chabot (à droite), est très heureux de la nouvelle usine d'eau potable de la municipalité. On le voit ici au moment de l'inauguration de la station en compagnie d'Yves Beaulieu, l'ingénieur de la firme Consumaj qui a supervisé l'ensemble du projet.

Le maire de Saint-Liboire, Denis Chabot (à droite), est très heureux de la nouvelle usine d'eau potable de la municipalité. On le voit ici au moment de l'inauguration de la station en compagnie d'Yves Beaulieu, l'ingénieur de la firme Consumaj qui a supervisé l'ensemble du projet.

Dix-sept mois après sa mise en route, cela ne fait plus aucun doute: la nouvelle usine d’eau potable de Saint-Liboire fonctionne à merveille, et c’est dans la joie que les membres du conseil municipal de ce village de 2977 habitants ont procédé tout récemment à son inauguration.

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« Nos produisons une eau de bien meilleure qualité qu’avant, pour tous », a résumé le maire de Saint-Liboire, Denis Chabot, après avoir coupé le ruban inaugural à l’entrée de l’usine en présence de nombreux invités.

Les nouvelles installations ont été réalisées selon les recommandations de la firme d’ingénieurs expets-conseils Consumaj de Saint-Hyacinthe avec le concours de Construction Bugère, l’entrepreneur général, et de la firme Leblanc et Maheu, de Saint-Dominique, spécialisée dans les systèmes de pompage.L’usine originale datant de 1991 a d’abord été considérablement agrandie – sa superficie a été multipliée par quatre -, après quoi le nouveau bâtiment a été doté d’un système très sophistiqué de filtration membranaire avec traitement par floculation.Représentant un investissement de 1,5 million $, la projet a été financé à hauteur de 50 % par le Fonds sur l’infrastructure municipale rurale (FIRM), auquel contribuent les gouvernement fédéral et provincial à parts égales. L’autre tranche de 750 000 $ a été assumée par Saint-Liboire. Grâce au remboursement de la taxe sur l’essence auquel elle a droit, la municipalité a pu consacrer 150 000 $ au projet à même son budget, tandis que les 600 000 $ manquants font l’objet d’un d’emprunt qui sera remboursé sur une période de 10 ans par les bénéficiaires du réseau d’aqueduc. Ils devront acquitter une taxe spéciale de 6,71 cents par tranche de 100 $ d’évaluation, un taux qui doit diminuer chaque année.« Nous n’avons pas dépassé le budget prévu pour le projet », a signalé fièrement Denis Chabot, qui espère maintenant que l’usine pourra être alimentée par un quatrième puits très bientôt. Ceux forés en 1991, 1997 et 2003 ne garantissent pas un apport en eau suffisant pour permettre au village de prendre une certaine expansion. Un premier puits no 4 avait été creusé l’an dernier avec succès, mais le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs a refusé qu’il soit raccordé au réseau; ce puits se trouve à 23 mètres de la voie ferrée de la compagnie St. Laurent & Atlantic Railroad, alors que l’écart minimal exigé est de 30 mètres.Mais un autre point d’eau a été trouvé et le forage du quatrième puits devrait commencer bientôt, a fait avoir le maire Chabot.

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