29 octobre 2015
Conseil municipal
Sansoucy tire sa révérence
Par: Benoit Lapierre

En se portant candidate aux élections fédérales dans la circonscription de Saint-Hyacinthe/Bagot, Brigitte ­Sansoucy avait, du même coup, fait le choix d’abandonner son siège au conseil municipal de Saint-Hyacinthe advenant son élection sous la bannière du NPD, le 19 octobre.

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Cet objectif étant atteint, elle devra maintenant remettre sa démission à titre de conseillère du district Saint-Sacrement, qu’elle représentait depuis novembre 2009. Comme son départ survient à plus d’un an des élections municipales de 2017, il provoquera la tenue d’une ­élection partielle dans son quartier.

« Je me suis entendue avec la greffière pour remettre ma lettre de démission la veille de mon assermentation, au début de novembre. C’est à ce moment que le processus électoral va commencer, et il va durer environ quatre mois. L’élection ­devrait avoir lieu en février », a expliqué Brigitte Sansoucy, en entrevue au COURRIER.

Elle demeurera donc conseillère municipale durant quelques jours encore, mais sans prendre part aux activités du conseil, comme la séance publique du 2 novembre. « Je vais continuer de ­répondre aux citoyens qui m’appellent, j’aurai la même attitude qu’en campagne électorale », précise-t-elle.

Lorsque la personne qui lui succédera dans Saint-Sacrement aura été désignée, le conseil continuera de fonctionner avec 12 élus, c’est-à-dire le maire et 11 conseillers, et il en sera de même aux élections générales de 2017. Même si certains conseillers sont favorables à une refonte de la carte électorale en dix districts ­électoraux, le statu quo prévaudra, ­affirme Brigitte Sansoucy. « On a refait la discussion là-dessus récemment, et il n’y aura rien de changé. Moi, j’avais déjà ­proposé qu’on passe de onze à sept conseillers, et j’étais même en faveur du concept « une ville, une MRC », comme cela existe à plusieurs endroits au ­Québec, dont Sherbrooke et Shawinigan », a-t-elle ajouté.Théoriquement, les villes dont la population se situe entre 50 000 et 100 000 ­habitants doivent posséder entre 10 et 16 districts électoraux, à moins d’obtenir du ministre l’autorisation de déroger à cette règle dans un sens ou dans l’autre. Avant le 15 mars de l’année civile qui précède l’année de l’élection générale, les villes dont le territoire est divisé en ­districts électoraux peuvent demander à la Commission de la représentation ­électorale de reconduire cette division, et c’est vraisemblablement ce que fera Saint-Hyacinthe en prévision des élections de 2017. Il se peut alors que la Commission demande une modification de la carte électorale pour rééquilibrer le nombre d’électeurs entre les districts.

Théoriquement, les villes dont la population se situe entre 50 000 et 100 000 ­habitants doivent posséder entre 10 et 16 districts électoraux, à moins d’obtenir du ministre l’autorisation de déroger à cette règle dans un sens ou dans l’autre.

Avant le 15 mars de l’année civile qui précède l’année de l’élection générale, les villes dont le territoire est divisé en ­districts électoraux peuvent demander à la Commission de la représentation ­électorale de reconduire cette division, et c’est vraisemblablement ce que fera Saint-Hyacinthe en prévision des élections de 2017. Il se peut alors que la Commission demande une modification de la carte électorale pour rééquilibrer le nombre d’électeurs entre les districts.

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