8 octobre 2015
Nuit des sans-abri de Saint-Hyacinthe
Toute une nuit pour sensibiliser
Par: Alice De guise
Josianne Daigle, travailleur de rue, Diane Poirier, du Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe, Chantal Goulet, de la CDC des Maskoutains, Stéphanie Bernier, de Missions Jeunesse, Claude Corbeil, maire de Saint-Hyacinthe et (à l’arrière) Steve Bilodeau, de l’Auberge du coeur Le ­Baluchon ainsi que Jeannot Caron, du 1855, étaient présents pour dévoiler la programmation de la Nuit des sans-abri de Saint-Hyacinthe. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Josianne Daigle, travailleur de rue, Diane Poirier, du Centre de bénévolat de Saint-Hyacinthe, Chantal Goulet, de la CDC des Maskoutains, Stéphanie Bernier, de Missions Jeunesse, Claude Corbeil, maire de Saint-Hyacinthe et (à l’arrière) Steve Bilodeau, de l’Auberge du coeur Le ­Baluchon ainsi que Jeannot Caron, du 1855, étaient présents pour dévoiler la programmation de la Nuit des sans-abri de Saint-Hyacinthe. Photo François Larivière | Le Courrier ©

Les membres du comité organisateur de la 15

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Le thème de la vigile de solidarité de cette année est Personne n’est à l’abri. ­« La vigile permettra à toutes et tous de témoigner de leur sensibilité face au ­phénomène de l’itinérance, de démontrer que nous pouvons nous engager ­collectivement à enrayer cette réalité et aussi de déconstruire les préjugés. Notre programmation axée sur diverses formes d’art et sur la diffusion d’information vise une plus large sensibilisation quant aux situations de désaffiliation sociale » ­explique Steve Bilodeau, responsable du comité et intervenant à l’Auberge du coeur Le Baluchon.

Il est important de mentionner que ­l’activité est totalement gratuite. Un ­souper sera même offert aux 500 ­premières personnes qui se présenteront au parc Casimir-Dessaulles. « Grâce au soutien de partenaires du milieu, cet ­événement rassembleur et inclusif est gratuit », précise également M. Bilodeau.

SOS Pauvreté sera au rendez-vous cette année. Un kiosque sera à la disposition de tous que ce soit les sans-abri ou les gens ayant des questions. « Cette année, SOS Pauvreté a offert un lieu d’expression aux personnes vivant en situation de ­pauvreté. Les commentaires formulés lors du forum local sur la pauvreté ont identifié plusieurs facteurs dont l’accessibilité très restreinte à des logements adéquats et abordables, la détresse ­psychologique, à l’explosion du coût du panier d’épicerie, aux augmentations tous azimuts des tarifs et aux problématiques liées au transport collectif. Puisque la Nuit des sans-abri se juxtapose à la Journée internationale de lutte contre la pauvreté, les membres de SOS Pauvreté tiendront à nouveau un kiosque d’information portant sur les préjugés face aux personnes vivant en situation de précarité et de pauvreté et feront la promotion des organismes qui offrent du soutien, de l’accompagnement et de l’hébergement communautaires », indique Ghislain ­Lemonde, membre du comité SOS ­Pauvreté et intervenant au Centre ­psychosocial Richelieu-Yamaska.

Plusieurs activités se dérouleront ­durant la Nuit. Les feux de la mascarade, Jamfola, Myrofranik et plusieurs autres animeront la soirée jusqu’à 6 h le matin. Une soupe de la solidarité sera également servie à minuit. La population maskoutaine est conviée à la Nuit des sans-abri le 16 octobre au parc ­Casimir-Dessaulles à compter de 16 h 30.

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