14 mai 2015
Soeurs de la Charité
Un 175e anniversaire sous le signe de l’espérance
Par: Véronique Lemonde
1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2  et  3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2 et 3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2  et  3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2 et 3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2  et  3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2 et 3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2  et  3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2 et 3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2  et  3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2 et 3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2  et  3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

1. La messe solennelle a été rehaussée par la présence des Chevaliers de Colomb, par des ­comédiennes personnifiant les quatre pionnières de la congrégation en sol maskoutain et par les chants de l’Harmonie vocale sous la direction de James Copland. 2 et 3. Une reconstitution ­historique et théâtrale en deux temps de l’arrivée des soeurs en sol maskoutain, devant leur plus grande oeuvre, l’Hôtel-Dieu de Saint-Hyacinthe. 4. L’évêque a échangé la paix avec Sr Diane Beaudoin, supérieure générale

C’est un passé rempli de tendresse et un avenir porteur d’espérance qui ont été célébrés à Saint-Hyacinthe, le week-end dernier, dans le cadre du 175

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Le point culminant de ces festivités a été sans contredit la messe solennelle ­célébrée par Mgr François Lapierre, ­dimanche, à la cathédrale.

Outre les fidèles maskoutains, on ­retrouvait dans la pieuse assemblée ­plusieurs religieuses de la congrégation maskoutaine, au côté de représentantes des Soeurs Grises de Montréal, des Soeurs de la Charité de Québec et de congrégations liées venues d’Ontario, des États-Unis et d’Haïti, ce dernier étant un terreau particulièrement fertile pour les oeuvres des Soeurs de la Charité.

D’entrée de jeu, Sr Diane Beaudoin, ­supérieure générale des Soeurs de la ­Charité de Saint-Hyacinthe, a situé le grand thème de ces célébrations ­orchestrées autour d’un passé rempli de tendresse et un avenir porteur ­d’espérance.

« Nous célébrons la tendresse des soeurs grises de Montréal et la foi ­audacieuse et confiante des quatre soeurs qui ont été envoyées en mission afin ­établir une nouvelle communauté à Saint-Hyacinthe et développer l’oeuvre. »

Sr Beaudoin a ensuite surpris tout le monde en remerciant chaleureusement et humblement les Maskoutains, alors que ce sont ces derniers qui devaient ­plutôt être reconnaissants pour les bons soins reçus depuis 1840. « À vous tous chers Maskoutains un grand merci du plus profond de notre coeur. Vous avez toujours été à nos côtés avec votre ­généreux soutien et votre infatigable ­collaboration. Sans vous, cette fondation et toutes les oeuvres n’auraient jamais survécu, ni grandi. C’est aussi votre fête et nous pouvons célébrer les merveilles que nous avons accomplies ensemble en terre maskoutaine avec la grâce et la bonté de Dieu. »

Concernant l’avenir, la supérieure des Soeurs de la Charité entrevoit de belles choses pour sa congrégation, malgré un essoufflement certain au Québec. On comprend que c’est tout le contraire à l’étranger, principalement en Haïti.

« Nous célébrons un avenir porteur ­d’espérance pour notre congrégation et ses oeuvres. En Amérique du Nord, nous ne sommes qu’un petit groupe de soeurs plutôt âgées, mais encore actives auprès des malades, des enfants et des pauvres. Toutefois, en Haïti, nos soeurs plus jeunes soutiennent plus de 25 oeuvres, écoles, dispensaires, centres professionnels et maisons d’accueil pour enfants et dames âgées. »

Enfin, elle a en quelque sorte transmis le flambeau aux Maskoutains.

« J’ose penser que nous avons laissé un peu de notre charisme là où nous sommes passées. À vous tous qui avez pris la relève de nos oeuvres et dans les multiples organismes qui servent les pauvres aujourd’hui, soyons tous et toutes porteurs d’espérance pour un monde meilleur », a conclu Sr Beaudoin.

Des religieuses et des mères

Dans son homélie, l’évêque de ­Saint-­Hyacinthe a fait un délicieux ­parallèle entre l’oeuvre des Soeurs de la Charité et la fête des Mères, qu’il a voulu souligner à sa façon dans le cadre de cette ­célébration dominicale.

« Depuis 1840, vous avez été mères des malades, des pauvres, des orphelins et même des pauvres évêques puisque les religieuses ont travaillé ici dans notre ­diocèse et ont pris le pouls de nos évêques et le pouls de notre Église. Vous nous avez révélé le visage d’un Dieu ami des pauvres, des affligés et des exclus. »

Il a rendu un hommage senti aux ­centaines de religieuses qui se sont ­investies depuis 175 ans pour soulager la misère en sol maskoutain. « Votre sainte fondatrice avait bien saisi que l’amour auquel nous sommes invités n’est pas seulement une affaire de sentiment, mais de don de toute la vie. En relisant votre histoire, on découvre la grandeur de votre engagement envers les plus démunis », a exprimé Mgr Lapierre.

Ce dernier a également longuement parlé d’espoir et d’espérance.

« La présence des religieuses venues d’Haïti est un témoignage puissant. Elles sont la preuve que l’appel à la vocation religieuse n’est pas simplement une ­réalité du passé, mais un appel ­d’aujourd’hui. Cette fête ne nous tourne pas seulement vers le passé, elle nous ­invite à regarder un avenir porteur ­d’espérance. Nous sommes ici ce matin pour rêver ensemble à l’avenir, pour prendre conscience que l’avenir ­appartient à ceux qui savent vivre le rêve de Dieu de voir les pauvres vivre avec ­dignité. Rendons grâce à toutes ces femmes qui ont été témoins de la ­tendresse de dieu au quotidien. »

Une reconstitution

Deux jours plus tôt, le vendredi, c’est sous un soleil de plomb que quelques centaines de personnes s’étaient réunies pour une reconstitution historique soulignant l’arrivée à Saint-Hyacinthe, il y a 175 ans, de quatre courageuses soeurs Grises de Montréal. C’était le 8 mai 1840.

Dans une calèche longeant la Cathédrale, le petit groupe de quatre religieuses, avec leurs accompagnateurs, tous en costume d’époque, s’est avancé vers l’entrée principale de l’Hôtel-Dieu, alors que la foule rassemblée pour cette cérémonie privée brandissait de petits fanions à l’image des fêtes du 175e.

Résidents du centre de soins de longue durée, employés, Soeurs de la Charité d’ici et d’ailleurs, étudiants maskoutains et divers représentants ont chaleureusement applaudi cette arrivée, alors que Messire Crevier – personnifié par Pierre Bornais – accueilla les religieuses au son des cloches de la Cathédrale.

Après quelques allocutions, la ­cérémonie riche en émotions se ­transporta à l’intérieur, dans la chapelle de l’Hôtel-Dieu, où un tableau retraça les dates marquantes de l’histoire des Soeurs de la Charité de Saint-Hyacinthe, ainsi que les oeuvres qui furent fondées au fil de leur 175 années d’existence. Une ­cérémonie semblable a également eu lieu le samedi à la Maison mère des Soeurs de la Charité pour l’ensemble de la communauté.

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