24 septembre 2015
Un ultraléger s’écrase après le décollage
Par: Maxime Prévost Durand
L’ultraléger a embouti deux autres avions posés à l’aéroport de Saint-Hyacinthe. Photo Dominique St-Pierre

L’ultraléger a embouti deux autres avions posés à l’aéroport de Saint-Hyacinthe. Photo Dominique St-Pierre

Un petit avion de type ultraléger s’est écrasé à l’aéroport de Saint-Hyacinthe, en fin d’après-midi lundi. Le pilote s’en est tiré avec des blessures légères.

L’aéronef aurait bifurqué de sa trajectoire au décollage avant d’emboutir deux ­fuselages d’avion, en attente de ­réparations, un peu plus loin, a indiqué au COURRIER le directeur de l’aéroport, Gabriel Chartier.

« C’était un ultraléger de base, poursuit-il, et le moteur venait d’être remplacé par le propriétaire. C’était le premier vol ­d’essai [depuis l’installation du nouveau moteur]. »Selon lui, le pilote impliqué dans cet accident était expérimenté. « Pourquoi s’est-il écrasé? Je ne pourrais pas le dire. »La Sûreté du Québec, qui s’est rendue sur place afin de s’assurer qu’il n’y avait pas d’élément criminel en cause, a ­indiqué que l’homme avait été transporté en ambulance, mais que ses blessures étaient légères.Gabriel Chartier soutient que le pilote a été chanceux dans sa malchance. « Ça lui a sauvé la vie de s’écraser sur deux ­fuselages d’avion. Ça a absorbé le coup. »De 50 à 60 mouvements sont exécutés chaque jour sur la piste de l’aéroport de Saint-Hyacinthe, où plus de 180 avions sont entreposés durant cette ­période de l’année. Des appareils ­québécois, mais aussi en provenance de l’Ontario, se posent notamment en sol maskoutain.

Selon lui, le pilote impliqué dans cet accident était expérimenté. « Pourquoi s’est-il écrasé? Je ne pourrais pas le dire. »

La Sûreté du Québec, qui s’est rendue sur place afin de s’assurer qu’il n’y avait pas d’élément criminel en cause, a ­indiqué que l’homme avait été transporté en ambulance, mais que ses blessures étaient légères.

Gabriel Chartier soutient que le pilote a été chanceux dans sa malchance. « Ça lui a sauvé la vie de s’écraser sur deux ­fuselages d’avion. Ça a absorbé le coup. »

De 50 à 60 mouvements sont exécutés chaque jour sur la piste de l’aéroport de Saint-Hyacinthe, où plus de 180 avions sont entreposés durant cette ­période de l’année. Des appareils ­québécois, mais aussi en provenance de l’Ontario, se posent notamment en sol maskoutain.

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