25 octobre 2018
entre les lignes
Une démolition sur la glace
Par: Le Courrier

Hâte de voir ce que fera le conseil avec le stade L.-P.-Gaucher. Avec la venue annoncée de la grande visite pancanadienne pour la Coupe Telus au printemps 2020, le prétexte est idéal pour y orchestrer une grande opération de mise à niveau.

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La Ville de Saint-Hyacinthe s’est déjà engagée à dépenser minimalement 250 000 $ dans une telle opération, soit à peine plus que le prix de vente du bungalow moyen chez nous. Ça semble très juste, considérant l’état des lieux et des vestiaires qu’il faudrait penser à moderniser et surtout à agrandir vers l’extérieur. J’ose espérer qu’on prévoira le nécessaire dans le prochain plan triennal d’immobilisations. L’occasion est trop belle pour se contenter de donner un coup de pinceau et de changer le système de son.

Par ailleurs, j’ose espérer qu’on aura décidé d’ici là du sort de l’ancien centre culturel situé à un coup de patin du stade L.-P.-Gaucher. Ce dossier est sur la glace et la démolition, sans cesse repoussée. Tant et si bien que son état général empire, vandalisme aidant. Ce serait insensé qu’il trône encore là en 2020, tel un monument décrissé dédié à la gloire de la vétusté. Il serait grand temps que les négociations entre la Ville de Saint-Hyacinthe et la Société d’agriculture aboutissent.

C’est un dossier qui traîne en longueur inutilement. Le seul intérêt du bâtiment réside dans ses toilettes intérieures et ses estrades extérieures qu’on utilise 10 jours par année dans le temps de l’Exposition agricole. La location d’estrades temporaires a un coût, mais avec un peu de bonne volonté de part et d’autre, il y a sûrement moyen de trouver un terrain d’entente. D’autant plus que les deux négociateurs dans ce dossier, à savoir le maire Claude Corbeil et Simon Giard, s’entendent habituellement comme larrons en foire. Allez prendre un café ou deux messieurs et réglez donc ce dossier pour qu’on puisse enfin savoir à quoi s’en tenir et, surtout, passer à un autre appel.

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